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"Medicina Alternativa"   per  CORPO  e   SPIRITO
"
Alternative Medicine"
  for  BODY  and SPIRIT
 

 
 


DUE RELIGIONI MONOTEISTE = ISLAM e CRISTIANESIMO
(2 CIVILTA' con 2 punti di vista opposti)
Guerre sante...

http://arabpress.eu/la-miseria-sessuale-del-mondo-arabo/72832/
 

Cristianesimo ed Islam sono religioni profondamente diverse.
Nel cristianesimo si insegna che l'uomo e' fatta ad immagine e somiglianza di "Dio", partecipa alla razionalita' divina, conosce il bene ed il male, ha il libero arbitrio e considera dio un padre.
Nell'Islam si insegna che "Allah" - "Dio" determina tutti gli atti degli uomini, puo' ordinare loro anche di compiere azioni che ripugnano alla ragione del fedele, ma esso deve solo ubbidire.
Nel Cristianesimo la politica, la morale e la religione sono separate, mentre nell'Islam sono unite.
Storicamente nel territorio dell'Isl
am tutti i poteri, tutta la legge, tutti i costumi devono essere solo musulmani; e' proibita la propaganda religiosa e chi lascia l'Islam deve essere convertito o pagare la decima e se non si adegua, ucciso.
L'avvento dell'Islam in una qualsiasi regione con antichissime civilta', ha rotto la continuita' con la loro storia antica. Per molti piu' musulmani, le statue del Buddha in Afganistan, le rovine di Babilonia, di Ctesifonte, le Piramidi di Egitto, ecc, sono solo polvere di epoche di abominio e di perdizione.
Il Cristianesimo invece dal mondo pagano ha preso la filosofia, la lingua, il diritto. Esso considera libro sacro tutta la Bibbia Ebraica di cui, nella cerimonia chiamata "messa" legge ogni volta un passo e recita un salmo.
Nell'Islam, invece, si citano Abramo, Gesu' ed altri profeti, ma non se ne riporta il pensiero ne' se ne leggono i testi, perche' il Corano contiene tutto.
By F. Alberoni -
Tratto da Panorama n° 40 - 2006

Commento NdR:   Il compromesso per un colloquio  razionale sarebbe molto utile ad entrambi gli schieramenti, ma  la cosa NON e' cosi' semplice  perche' sia i cristiani sia i musulmani, quando si tratta di definire con precisione la parola "Dio"......NON ne sono capaci ! ... immaginiamoci sul resto.....

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I vari CANONI della Bibbia dei cristiani

Le Canon Catholique

La constitution du canon de la Bible se déroula sur plusieurs siècles et son histoire très complexe doit tenir compte des différentes communautés de foi, chacune ayant défini la liste des textes auxquels elle reconnaissait un caractère d'inspiration divine.

313: Édit de Milan
L’Édit de Milan est un édit de l’empereur Constantin qui met fin aux persécutions contre les chrétiens. Contrairement à la croyance populaire, il ne fait pas du christianisme la religion officielle de l’empire. Cet événement n’a rien à voir directement avec le canon, mais il va permettre aux évêques d’avoir de grands rassemblements sans craindre les autorités. Ce sera le début des grands conciles œcuméniques et des conciles régionaux qui vont permettre à l’Église d’avoir une Foi plus universelle. La question du canon de la Bible va elle aussi se développer dans ces conciles.

367: La lettre d’Athanase
Dans sa lettre de Pâques 367, Athanase, alors évêque d’Alexandrie, dressa une liste des 27 livres du Nouveau Testament semblable à la liste actuelle. En plus, il a utilisé le terme « canonique » (kanonizomena) pour les décrire.

382: Le Concile de Rome
Dans le Decretum Gelasianum, le pape Damase a donné une liste des 73 livres (Ancien et Nouveau Testament) canoniques identiques à celle de nos Bibles catholiques actuelles. Depuis cette date, le Canon de la Bible catholique ne subira aucune modification et les prochains conciles ne feront que réaffirmer ce Canon. Ce décret contient aussi une grande liste d’écrits à considérer comme apocryphes. Le concile de Rome n’étant pas un concile œcuménique (universel) mais régional, les discussions sur le canon vont se poursuivre dans les siècles suivant.

393: Le synode d’Hippone
Le synode d’Hippone a eu lieu à Carthage au nord de l’Afrique et a été présidé par Saint Augustin. Il  a réaffirmé la liste du pape Damase.

397: Le Concile de Carthage
Ce Concile réaffirme encore la liste du pape Damase, mais il exige aussi qu’en dehors des Écritures canoniques, rien ne doit être lu dans l’église sous le nom d’Écritures divines.

405: La Vulgate
Saint Jérôme complète sa célèbre traduction de la Bible en latin appelée Vulgate. Cette Bible va demeurer la référence biblique de l’occident pendants plusieurs siècles. Bien qu’il semblait personnellement avoir certaines réservations sur certains livres présents dans la Septante (grec), qui ne sont pas dans la Bible hébraïque, tous les livres de la liste du pape Damasse ont été traduis dans sa Vulgate.

405: Le pape Innocent I
Dans une lettre à un évêque gaulois, le pape Innocent I confirme un fois de plus la liste du pape Damase.

419: Concile de Carthage
Un autre Concile (ou peut-être un synode) de Carthage (il y en eu plusieurs dan cette ville) réaffirme toujours la liste du pape Damase.

Trois communautés sont principalement à l'origine d'une liste canonique : juivecatholique et protestante. La communauté juive est à l'origine de deux canons, le Tanakh et la Septante; elle ne retiendra que le premier lors du synode de Jamnia vers l'année 90, alors que les premières communautés chrétiennes adopteront plutôt le second. Ainsi que le précise W. Harrington, les citations de l'Ancien Testament présentes dans le texte néotestamentaire sont « ordinairement empruntées à la Septante1 ».

À la demande du pape saint Damase Ier, saint Jérôme de Stridon, au IVe siècle, a traduit en latin la Bible hébraïque, ainsi que les livres de la Septante, rédigés en grec. À la même époque, l'Église latine détermine la liste des vingt-sept livres qui constituent le Nouveau Testament. Les conciles d'Hippone (393) et de Carthage (397 et 419) confirmeront l'authenticité des livres controversés. Les Églises grecques, après bien des hésitations, adopteront le canon des Écritures qui avait été défini par les Occidentaux lors du concile in Trullo en 692.

La version de saint Jérôme devint version officielle de l'Église catholique au Concile de Trente en 1546. Cette canonisation se fit au titre des mesures de la Contre-Réforme.

Les livres deutérocanoniques sont les livres de la Bible que l'Église catholique et les Églises orthodoxes incluent dans l'Ancien Testament et qui ne font pas partie de la Bible hébraïque. On décrit les livres de la Bible hébraïque comme protocanoniques, c'est-à-dire du premier canon, alors que les livres deutérocanoniques sont, selon l'Église catholique et les Églises orthodoxes, du second canon, d'après la langue grecque deuteros « secondaire ».
Le protestantisme ne voit pas ces livres comme inspirés et les considère apocryphes.

Bien qu'ils aient fait l'objet de nombreuses discussions, les livres deutérocanoniques sont considérés par l'Église catholique comme étant tous également divinement inspirés. 
Ce sont, pour le Premier Testament : Tobie, Judith, Sagesse, Siracide, Baruch, Ecclésiastique, I et II Maccabées, des fragments de Daniel et d'Esther et la lettre de Jérémie; et pour le Nouveau Testament : l'Épître aux Hébreux, l'Épître de S. Jacques, la Deuxième épître de S. Pierre, la Deuxième et la Troisième épître de S. Jean, l'Épître de S. Jude et l'Apocalypse.
Ils font officiellement partie du Canon des Écritures depuis le Concile de Trente qui s'est déroulé par intervalles successifs entre 1545 et 1563. Parallèlement, d'autres livres qui faisaient auparavant parti du Canon des Écritures comme le Pasteur d'Hermas ou l'Épître de Clément par exemple ont été retirés. Les principaux critères qui ont guidé les 34 Pères de l'Église dans ce choix sont : l'apostolicité à savoir le témoignage de l'Église primitive concernant l'acceptation du Premier Testament tel que Jésus et les apôtres l'ont connu (à travers le canon grec de la Septante) ainsi que écrits apostoliques basés sur la réception des paroles et des faits et gestes de Jésus. Suit ensuite l'utilisation liturgique de ces écrits dans les différentes églises, principalement celles liées à un apôtre. Le troisième critère fut l'orthodoxie. Ce dernier critère contribua, dès le IIe siècle, à éliminer les écrits gnostiques et les écrits apocryphes à savoir ceux qui recelaient un piétisme suspect ou un spiritualisme sectaire.

Le Canon Protestant
Il s'est formé en rejetant un certain nombre de livres et de parties de livres qui ont pendant des siècles faits partie de l'Ancien Testament dans la Septante Grecque et dans la Vulgate latine, et avaient gagné une large acceptation au sein de l'église Catholique.
En réponse à la Réforme Protestante, au Conseil de Trente (1546) l'Eglise Catholique a accepté, comme Deutérocanoniques, (les livres de) Tobie, Judith, les additions grecques à Esther, la sagesse de Salomon, Sirac, Baruch, la lettre de Jérémie, trois additions grecques à Daniel (la prière d'Azariah et la chanson des trois juifs, Susanna, Bel et le Dragon), et I et 2 Maccabées.
Ces livres, ainsi que ceux qui sont dans le Canon juif et le Nouveau Testament, constituent le total des soixante-treize livres admis par l'Eglise Catholique Romaine.
Ces différences sont mieux illustrées ici: http://www.aimer-jesus.com/divergeances_versions_bible.php

Historiquement, les Eglises protestantes ont reconnue en le Canon Hébreu leur Ancien Testament, bien que différemment ordonné, et avec quelques livres divisés de sorte que le nombre total de livres est de trente-neuf. Ces livres sont à classer en trois types de littérature : dix-sept livres historiques (Genèse à Esther), cinq livres poétiques (Job à Salomon), et dix-sept livres prophétiques.
Avec l'addition des autres ving-sept livres (les quatre évangiles canoniques, Actes, vingt-et-un épîtres, et le livre de la Révélation), appelés le Nouveau Testament, les écritures chrétiennes Protestantes sont complètes.
[Bruce M Metzger & Michael D Coogan (Ed.), Oxford Companion To The Bible, 1993, Oxford University Press, Oxford & New York, pp. 79 (Under 'Bible').

Le Canon Anglican
L'église Anglicane se situe entre l'Eglise Catholique et beaucoup de mouvances protestantes en acceptant seulement le canon juif et le Nouveau Testament comme source d'autorité, mais également en acceptant des segments d'écrits apocryphes dans le lectionnaire et la liturgie. En une fois, toutes les copies de la version autorisée du Roi James Version de 1611 ont inclue les Apocryphes entre les Anciens et Nouveaux Testaments. [Ibid]

Le Canon Orthodoxe
La Bible de l'Eglise Orthodoxe Grecque comporte tous les livres admis par l'Eglise Catholique, plus I Esdras, la prière de Manassé, la Psaume 151, et 3 Maccabées.
Le canon Slavon ajoute 2 Esdras, mais désigne I et 2 Esdras en tant que 2 et 3 Esdras. D'autres églises de l'est possèdent 4 Maccabées également. [Ibid]

Le Canon Copte
Athanasse a édité sa Trente-neuvième épître ; non seulement en Grec mais également en Copte, sous une forme légèrement différente - bien que la liste des vingt-sept livres du Nouveau Testament est la même dans les deux langues. Combien plus problématique en revanche est la liste du canon des Coptes.
La traduction Copte des collections connues comme les quatre-vingt cinq canons Apostoliques se conclut avec un ordre différent des livres du Nouveau Testament et est agrandie par l'addition de deux autres : Les quatre évangiles ; les Actes des apôtres ; les quatorze épîtres de Paul (non mentionnées individuellement) ; deux épîtres de Pierre, trois de Jean, un de Jacques, un de Jude ; l'apocalypse de Jean ; les deux épîtres de Clément.
[Bruce M Metzger, The Canon Of The New Testament: Its Origin, Significance & Development, 1997, Clarendon Press, Oxford, p. 225.]

Le Canon Syriaque (peshitta)
Le Peshittaa un nombre différent de livres dans le Nouveau Testament. Ceci représente pour le Nouveau Testament, une accommodation, une harmonisation du Canon des Syriens avec celui des Grecs. La troisième Epître aux Corinthiens, apocryphe, sont rejetées et en supplément des quatorze épîtres de Paul (y compris les Hébreux, L'épître de Paul à Philémon), les trois plus longues épîtres Catholiques (Jacques, 1 Pierre, 1 Jean) furent inclus. Les quatre épîtres catholiques les plus courtes (2 Pierre, 2 et 3 Jean, et Jude) et l'apocalypse sont absentes de la version Syriaque du Peshitta, et ainsi du canon Syriaque, lequel contient 22 Livres.
[Metzger, The Canon Of The New Testament: Its Origin, Significance & Development, Op.Cit, p.219]

Le Peshitta est de nos jours suivi par les chrétiens de Kerala (Inde), à titre d'exemple. [Ibid, p.220]

Le Canon Ethiopien [c'est le canon le plus large de tous les canons bibliques (81 livres)]
L'ancien Testament comprends outre, le canon de la Bible Hébraïque, le livre des Jubilés, I Enoch, Les Paralipomènes de Baruch, le Josippon ; la chronique de l'histoire juive populaire, s'étendant d'Adam à l'époque de Titus, attribuée à Joseph ben Gorion, l'Ascension d'Isaïe, la Psaume 151, le Pasteur d'Hermas, l'Apocalypse d'Esdras….
Les Deuxième et Troisième livres des Maccabées' sont mélangés. Les textes de ces trois livres sont très éloignés de ceux de la Septante.
En ce qui concerne le Nouveau Testament, il est composé de trente-cinq livres, huit textes additionnels se joignant aux habituels 27 ouvrages ; on retrouve en supplément des quatre évangiles, des quatorze épîtres de Paul des quatre épîtres catholiques et du livre de la révélation:
Le Sinodos, un livre d'ordre d'église, une collection de prières et d'instructions à Clément de Rome.
Clément (Qalementos), un livre en sept parties, censé avoir été communiqué par Pierre à Clément, le livre de l'engagement (deux parties, la première détaille les règles d'ordre de l'église, la seconde relie des instructions de Jésus indiquées aux disciples entre la résurrection et l'ascension semblable au Testamentum Domini, et le Didascalie (avec davantage de règles d'ordre d'églises, semblables aux constitutions apostoliques). [Metzger, Oxford Companion To The Bible, Op.Cit, p. 79]

Le Canon Arménien
Le développement du Canon Arménien est assez complexe. Ceci parce que les informations disponibles sont loin d'être complètes et il n'y a pas de conception claire et consistante de la canonicité. Ceci est assez évident lorsque l'on inspecte les différents canons et recensions de la Bible Arménienne. Parmi les différents canons et recensions de la Bible Arménienne, l'on peut relever en particulier ceux de Anania Shirakatsi du 7ème siècle ap JC, Mkhitar Ayrevanetsi) du 13ème siècle ap JC ou encore ou Grigor Tat`evatsi du 14ème siècle ap JC. Parmi les ouvrages présents dans le canon arménien: les Morts des Prophètes, la Prière de Manassé, les Testaments des Patriarches, le Psaume 51, la Prière d'Asénath, la Vision d'Hénoch pour l'Ancien Testament; la Dormition de Jean, la 3ème Epître aux Corinthiens, Le Lectionnaire de Jacques, la Lettre de Juste, la Prédication de Pierre, Livres de Denys l'Aréopagite …..pour le Nouveau Testament

Sources:
http://www.islamic-awareness.org/Bible/Text/BibleTex.html#Bible
http://www.islamic-awareness.org/Bible/Text/Canon/armenianlist.html

Si le problème ne relevait que de la traduction et bien nous aimerions que facealislam nous explique comment il compte traduire les livres de ces différents canons qui ne se trouvent pas dans d’autres pour obtenir le même texte !
Facealislam continuera-t-il de soutenir que « la version est une traduction » ?
Quoiqu’il en soit, il semblerait que facealislam ne connaisse pas l’histoire de la rédaction de la Bible, nous nous proposons donc de lui faire un petit rappel.

Les Textes du Nouveau Testament

Raymond E. Brown, exégète catholique mondialement reconnu affirme dans son livre « Que sait-on du Nouveau Testament » aux éditions Bayard, p.86 ceci :
« Environ trois mille manuscrits du NT grec, copiés entre le IIe et le XVIIe siècle, ont été conservés (en tout ou partie), auxquels il faut ajouter plus de deux mille lectionnaire manuscrits contenant des sections (péricopes) du NT arrangés pour la lecture liturgique depuis le VIIe siècle. Ces témoins du texte NT ne s’accordent pas entre eux sur un grand nombre de points, mais assez peu de ces différences sont significatives. Aucun autographe ou manuscrit original d’un livre du NT n’a été conservé ; les différences se sont produites durant la copie de l’original. Toutes ne sont pas le fait d’erreurs des copistes ; certaines proviennent de changements délibérés. Les copistes en effet se sentaient parfois tenus d’améliorer le grec du texte reçu, de moderniser l’orthographe, d’ajouter des phrases explicatives, d’harmoniser les évangiles, et même d’omettre tel point qui leur paraissait douteux. On pourrait penser que les plus anciennes copies conservées (en tout ou partie) du NT grec sont le meilleur guide pour remonter aux originaux ; mais il n’en va pas nécessairement ainsi. »

Tous ces manuscrits retrouvés peuvent être réparti en trois catégories selon les spécialistes :
1. Les Papyrus (P en abrégé, ex : P52, P66, etc.)
2. Les grands codex onciaux (B : codex Vaticanus ; S : codex Sinaiticus ; etc.)
3. Les Minuscules
A ces trois catégories, nous pouvons ajouter les Vulgates qui sont des traductions de la Bible en d’autres langues (latin et syriaque) telles que la Vulgate Latine (VL), la Vieille Syriaque (VS) ou la Vulgate de saint Jérôme.

Ces textes ont été répartis dans des « familles textuelles » :
1. ‘Alexandrin’ pour les textes qui proviennent d’Alexandrie ;
2. ‘Occidental’ pour les textes qui circulaient en Afrique du Nord, Italie et en Gaule et d’autres textes grecs qui circulaient dans les églises syriaques et en Egypte qu’on peut rattacher à ce groupe ;
3. ‘Césaréen’, pour les textes qui proviennent de la ville côtière de Césarée ;
4. ‘Byzantin’ (ou Koiné) pour les textes qui furent utilisés dans la liturgie de l’Eglise byzantine.

Facealislam continuera-t-il de soutenir que, dans les textes primitifs de la Bible, la Parole de Dieu est toujours restée la même et que ce n’est qu’un problème de traduction ?
Facealislam ne voit-il donc pas que la multiplicité des textes de la Bible a engendré la multiplicité des canons bibliques, qui ont engendrés par la même occasion la multiplication des sectes chrétiennes ?
Nous espérons que ce petit cours lui a fait rafraichit la mémoire parce que la suite sera bien plus compliquée pour lui, même avec l’aide du Saint-Esprit.

La Bible Hébraïque ou la Septante ?
La Septante (ou LXX) est la traduction grecque des Ecritures juives. Les livres des Ecritures juives furent traduis à différents moments par des érudits et conservés avec une fidélité variable. La soi-disant Lettre d’Aristée à Philocrate (IIe siècle av. J.-C.) fournit le mythe de la traduction miraculeuse du Pentateuque par 72 anciens sous Ptolémée II (285-246 av. J.-C.). Nous savons que ce texte était la base des auteurs chrétiens des premiers temps.
Nous lisons dans la Traduction Œcuménique de la Bible (ou TOB) l’affirmation suivante :
« Les Juifs de cette époque ne se sont pas contentés de traduire les livres autrefois écrits en hébreu, mais y ont ajouté d’autres textes religieux plus récents, directement écrits en grec ou en tout cas fortement influencés par la nouvelle culture hellénistique.
La Septante n’est pas une simple traduction, mais elle représente déjà un gros effort de transculturation. En effet, lorsque des expressions ou des images risquent de ne pas être comprises par des gens qui évoluent en milieu hellénistique, la Septante transpose le texte pour le rendre compréhensible. Dans la version grecque du livre d’Esther par exemple, même les noms des personnages de l’histoire sont modifiés afin que l’histoire sonne moins exotique aux oreilles de ses auditeurs.»

Le texte Massorétique (ou Hébraïque) a été écrit entre le le VIIe et Xè siècle ap. J.-C. Son souci principal a été la vocalisation du texte.

Les Bibles en général se basent sur le texte de la LXX et le texte Massorétique. Elles doivent donc faire un choix entre les deux textes qui présentent d’innombrables divergences intéressantes.

Quelques exemples suffisants pour facealislam pour qu’il comprenne le problème:
La LXX contient un Psaume supplémentaire
Le Texte Hébreux contient 15 versets de plus en Ecclésiastique chapitre 51 entre le verset 12 et 13
La LXX ajoute 24 versets au livre 1Rois chapitre 12 à partir du verset 24

Maintenant voyons voir le commentaire de la très réputée Bible Annotée.

Continua QUI: http://forum.mejliss.com/reponse-a-larticle-de-facealislam-multiples-versions-de-bible
 
Commento NdR: quello che mi ha da sempre lasciato molto perplesso e’ che questi testi dai loro fedeli sono attribuiti come parola di "Dio" dettata ai suoi “profeti”, “inviati”….e come si puo’ appurare facilmente e chiaramente, quel parlar di “Dio” e’ alquanto impreciso ed alle volte improprio, oppure addirittura al di fuori della Legge dell’AmOr, quindi deduco semplicemente che non e’ certo il dio dell’Amore, della Verita’ e della Perfezione quello che ha ispirato quei vari e molteplici autori che vi hanno messo mani nella stesura dei testi, oltre al fatto che di traduzione in traduzione, in mille occasioni si sono travisati i significati del testo originale e/o precedente dal quale traducevano, inficiando ancora di piu’ la non divina parola !
 Quindi per me sono libri da prendere con le pinze e trattenere solo quello che di morale hanno di buono in funzione della Legge dell’AmOr, della Verita’ e della Perfezione, il resto e’ da non considerare, in quanto se fossero tutte parole, frasi, libri dettati da “Dio”…. quel dio avrebbe potuto e dovuto proteggerli e preservarli dall’errore di traduzione e di falsificazione… a meno che tutto sia stato fatto in modo volutamente nascondente dai vari autori, per spingere il lettore interessato seriamente allo studio ed alla ricerca approfondita del senso nascosto, obbligandolo a studiare soprattutto  i significati delle singole lettere, parole, frasi, periodi, per capire il vero senso di quei testi, che e’ da sempre  nascosto a tutti  coloro che li leggono senza studiarli anche nelle lingue originali, allora si scoprirebbero ideologie diverse da quelle insegnate dalle varie religioni che si attengono a quei libri che esse ritengono sacri.....


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Definizione della parola "Jihad", nell'Islam -
  Definizione della parola Jihad

Jihād, parola araba, (pron. [dʒiˈhæːd], in arabo: جهاد, ǧihād) che deriva dalla radice <"ǧ-h-d> che significa "impegno ad esercitare il massimo sforzo nell’azione".
La parola connota un ampio spettro di significati, dalla lotta interiore spirituale per attingere una perfetta fede, fino purtroppo alla guerra santa. Il termine fa riferimento ad una delle istituzioni fondamentali dell'Islam.
Oggi il termine è usato in numerosi circoli come se avesse una dimensione esclusivamente militare. Per quanto questa sia l'interpretazione più comune di jihād, è degno di nota che la parola non è usata strettamente in questo senso nel Corano, il testo sacro dell'Islam. È anche vero, tuttavia, che la parola è usata in numerosi hadīth sia in contesti militari che non militari.
Durante il periodo della rivelazione coranica, allorché Maometto si trovava a La Mecca, lo jihād si riferiva essenzialmente alla lotta non violenta e personale, quindi a quello sforzo interiore necessario per la comprensione dei misteri divini.
In seguito al trasferimento (Egira) da La Mecca a Medina nel 622, e alla fondazione di uno Stato islamico, il Corano (22:39) autorizzò il combattimento difensivo. Il Corano iniziò a incorporare la parola qitāl (combattimento o stato di guerra) per scopo difensivo:
- “combattete contro coloro che vi combattono, ma senza eccessi” - (Corano 2,190)
- “Se vi assalgono uccideteli, se però cessano allora Allah è per donatore” - (Corano 2, 191-192)
- “Combatteteli finché non ci sia più persecuzione” - (Corano 2, 193)
- “Quando poi siano trascorsi i mesi sacri, uccidete questi associatori ovunque li incontriate, catturateli, assediateli e tendete loro agguati. Se poi si pentono, eseguono l'orazione e pagano la decima, lasciateli andare per la loro strada. Allah è perdonatore, misericordioso” - (Corano 9,5)
- “Combattete coloro che non credono in Allah e nell'Ultimo Giorno, che non vietano quello che Allah e il Suo Messaggero hanno vietato, e quelli, tra la gente della Scrittura, che non scelgono la religione della verità, finché non versino umilmente il tributo, e siano soggiogati” - (Corano 9,29)

Interpretazioni
Tra i seguaci dei movimenti liberali interni all'Islam, l'interpretazione di questi versi è quello di una specifica "guerra in corso" e non una serie di precetti vincolanti per il fedele.
Questi musulmani "liberali" tendono a promuovere una comprensione dello jihād che rigetti l'identificazione dello jihād con la lotta armata, scegliendo invece di porre in risalto principi di non violenza. Tali musulmani citano la figura coranica di Abele a sostegno della credenza per cui chi muore in conseguenza del rifiuto di usare violenza può ottenere perdono dei peccati. [senza fonte]
Questa è comunque un'interpretazione scarsamente diffusa e nettamente minoritaria all'interno del mondo islamico.Nonostante le interpretazioni posteriori di queste porzioni del Corano, i passaggi in questione sottolineavano chiaramente, all'epoca, l'importanza dell'autodifesa nella comunità musulmana.
I musulmani spesso si rifanno a due significati di jihād citando un hadīth riportato dall'Imām Bayhaqī e da al-Khatīb al-Baghdādī, benché il suo isnād (la catena di tradizioni che può ricondurre sino alle parole di Maometto) sia classificato come "debole":
- "grande jihād (interiore)" - lo sforzo per autoemendarsi, contrastando le pulsioni passionali dell'io.
- vedi: definizione della parola Ego/ IO SONO
- "piccolo jihād (esteriore)" - uno sforzo militare, cioè una guerra legale; da esercitarsi solo in caso di attacco personale.

Altri esempi di azioni che potrebbero essere considerati jihād (sulla base di hadīth con migliore isnād) includono:
Parlare francamente contro un governante oppressivo ("Sunan" di Abū Dāwūd, libro 37, numero 4330)
Andare in Ḥajj (pellegrinaggio alla Mecca) - per le donne, questa è la migliore forma di jihād ("Sahīh" di Bukhārī, volume 2, libro 26, numero 595).
Prendersi cura dei genitori anziani, come il profeta Maometto ordinò di fare a un giovane, invece di unirsi a una campagna militare (narrato da BukhariMuslimAbu Dawud al-Sijistanial-Tirmidhī e al-Nasā'ī).
Il significato più letterale di jihād è semplicemente "sforzo", e così è talvolta soprannominato lo "jihād interiore". Lo "jihādinteriore" si riferisce essenzialmente a tutti gli sforzi che un musulmano potrebbe affrontare aderendo alla religione.
Per esempio, uno studio erudito dell'Islam è uno sforzo intellettuale cui qualcuno può fare riferimento come "jihād", benché non sia comune per uno studioso dell'islam di fare riferimento ai suoi studi come "impegnarsi in uno jihād". Inoltre, esiste una dimensione del grande "jihād" che include motivi personali ineludibili, desideri, emozioni, e la tendenza a garantire il primato a piaceri e gratificazioni terrene.
La tradizione di identificare lo sforzo interiore come grande jihād (cioè, non militare) pare essere stato profondamente influenzato dal sufismo, un movimento mistico interno all'Islam antico e diversificato.

Guerra nell'Islam
Jihād difensivo
La maggioranza dei musulmani considera la lotta armata contro l'occupazione straniera o l'oppressione da parte di un governo interno degne di jihād difensivo. In effetti, sembra che il Corano richieda la difesa militare della comunità islamica assediata.
In epoca coloniale le popolazioni musulmane insorsero contro le autorità coloniali sotto la bandiera dello jihād (gli esempi includono il Daghestan, la Cecenia, la rivolta indiana contro la Gran Bretagna (Moti indiani del 1857, altrimenti chiamati dai britannici Mutiny, cui peraltro parteciparono in maggioranza gli Hindu) e la guerra d'indipendenza algerina contro la Francia).
In questo senso, lo jihād difensivo non è diverso dal diritto di resistenza armata contro l'occupazione, che è riconosciuto dall'ONU e dal diritto internazionale.

La tradizione islamica ritiene che quando i musulmani vengono attaccati diventi obbligatorio per tutti i musulmani difendersi dall'attacco, partecipare allo jihād.
Quando l'Unione Sovietica invase l'Afghanistan nel 1979, l'eminente militante islamico ʿAbd Allāh Yūsuf al-ʿAzzām (che influenzò in modo determinante Ayman al-Zawāhirī e Usāma bin Lāden) emise una fatwa chiamata, Difesa delle terre islamiche, il primo dovere secondo la Legge [1], dichiarando che tanto la lotta afghana quanto quella palestinese erano jihād nelle quali l'azione militare contro i kuffār (miscredenti) sarebbe stata farḍ ʿayn (obbligo personale) per tutti i musulmani. L'editto fu appoggiato dal Gran Mufti dell'Arabia Saudita, ʿAbd al-ʿAzīz Bin Bazz.
Nella fatwa, ʿAzzām spiegò:
“gli ʿUlamāʾ [studiosi religiosi] dei quattro madhāhib [le scuole di giurisprudenza religiosa] (malikiti, hanafiti, sciafeiti e hanbaliti), i Muhaddithūn (studiosi dei hadīth e i commentatori del Corano (Mufassirūn, da Tafsīr, "esegesi") concordano che in tutte le epoche islamiche il jihād in queste condizioni diventa fard 'ayn (obbligo individuale) per i musulmani del luogo in cui gli infedeli hanno attaccato e per i musulmani più prossimi, per cui i fanciulli agiranno senza il permesso dei genitori, la moglie senza il permesso del marito e il debitore senza il permesso del creditore. E se i musulmani di questo luogo non sono in grado di espellere gli infedeli per mancanza di forze, perché sono distratti, perché sono indolenti o semplicemente non agiscono, allora il farḍ ʿayn si diffonde radialmente dai più vicini ai più prossimi. Se anch'essi si distraggono o, ancora, gli uomini scarseggiano, allora spetta marciare al popolo loro accanto, e al popolo successivo a quest'ultimo. Il processo continua finché diventi farḍ ʿayn per il mondo intero”. 
(ʿAbd Allāh Yūsuf al-ʿAzzām, fatwa: Difesa delle terre islamiche, il primo dovere secondo la Legge)
Benché tali editti di eruditi contemporanei possano influenzare alcune comunità di credenti, il miliardo e duecento milioni di musulmani odierni è così diversificato che l'azione unificata riguardo ad istruzioni come questa è, in pratica, impossibile da conseguire.

Jihād offensivo
Lo jihād offensivo è l'intraprendere una guerra di aggressione e conquista contro i non-musulmani al fine di sottomettere questi e i loro territori al dominio islamico. Secondo numerose interpretazioni tra cui la Encylopedia of the Orient, "il jihād offensivo, cioè l'aggressione, è pienamente ammesso dall'islam sunnita" [2], ma al contrario del jihād difensivo non vi è alcun obbligo di partecipazione da parte dei singoli fedeli musulmani, ma solo della comunità islamica nel suo insieme. Un teologo islamico considerato il padre del moderno movimento islamista, ʿAbd Allāh Yūsuf al-ʿAzzām, dichiarava nella fatwa "Difesa dei territori islamici: il primo obbligo secondo la fede":
“ Lo jihād contro gli infedeli è di due tipi: il jihād offensivo (dove il nemico è attaccato sul suo territorio) ... [e] il jihād difensivo. Questo consiste nell'espulsione degli infedeli dalla nostra terra, ed è fard 'ayn [obbligo religioso personale per ciascun musulmano], un dovere assolutamente obbligatorio”.
“ Laddove gli infedeli non si uniscono per combattere i musulmani, combattere diventa farḍ kifāya [obbligo religioso per la società musulmana] col requisito minimo di arruolare fedeli a guardia delle frontiere, e di inviare un esercito almeno una volta all'anno a terrorizzare i nemici di Allah. È dovere dell'Imam radunare e inviare un'unità dell'esercito nella Casa della guerra (Dar al-Harb [le terre non musulmane]) una o due volte all'anno. Inoltre, assisterlo è responsabilità della popolazione musulmana, e se egli non invia un esercito commette peccato.
- E gli ʿulamāʾ hanno ricordato che questo tipo di jihād serve a mantenere il pagamento della jizya [la tassa pro capite per i non musulmani]. Gli studiosi dei principi religiosi hanno detto inoltre: "Il jihād è daʿwa [chiamata all'Islam] con l'uso della forza, ed è obbligatorio prestarlo con ogni potenzialità disponibile, finché rimarranno soltanto musulmani o gente che si sottomette all'Islam”. 
(ʿAbd Allāh Yūsuf al-ʿAzzām, fatwa Difesa dei territori islamici: il primo obbligo secondo la fede[1])
I musulmani che non aderiscono a questa interpretazione militante dello jihād mettono in dubbio la necessità e l'obbligazione dello jihād offensivo in epoca contemporanea.
Essi argomentano che la tradizionale "Casa della guerra" riportata nella fatwa dello Shaykh al-ʿAzzām ...si riferisce ai regimi ostili e agli imperi che circondavano le prime comunità islamiche. Secondo questa interpretazione, lo jihād offensivo era praticato solo al fine di preservare l'Islam dalla distruzione, ed è oggigiorno obsoleto”.

A sostegno di questo punto di vista, coloro che rigettano l'Islamismo militante tendono a opporsi all'affermazione secondo cui l'Islam nel suo complesso è oggetto di attacco ostile.
Pur riconoscendo tanto le turbolenze politiche che le sofferenze, essi fanno notare che i pellegrini musulmani vanno e vengono a loro piacimento al pellegrinaggio annuale del Ḥajj, che la libertà religiosa dei musulmani di praticare la loro fede esiste in moltissimi paesi e che numerose comunità islamiche sono emerse in paesi come gli Stati Uniti e la Gran Bretagna.
Essi propendono a porre in risalto, inoltre, tradizioni islamiche a sostegno della tolleranza per altri gruppi religiosi e sociali.
Invece l'interpretazione militante del jihād è propensa a suggerire una visione del mondo in cui forze ostili anti-islamiche impediscono oggigiorno all'Islam di realizzare il suo pieno potenziale per un'espansione globale pacifica — una visione del mondo in cui l'Islam sarà alla fine adottato dall'intera umanità se queste forze ostili verranno affrontate socialmente e militarmente.Questo stesso conflitto tra due punti di vista può essere visto come "lotta", o jihād, per l'anima dell'Islam contemporaneo.

Chi può autorizzare il jihād offensivo ?
L'interpretazione militante del jihād dello Shaykh al-ʿAzzām descrive il "jihād offensivo" come una campagna che può essere dichiarata solo da un'autorità musulmana legittima e legale, tradizionalmente il Califfo. Secondo questa interpretazione, nessuna autorità è richiesta per intraprendere il "jihād difensivo" — poiché, secondo questa opinione, quando i musulmani vengono attaccati, diventa automaticamente obbligatorio per tutti i maschi musulmani in età militare, entro un certo raggio dall'attacco, prendere le difese.
La questione di quale autorità musulmana, ammesso che ve ne sia, possa adempiere doveri come dichiarare il jihād è divenuta problematica da quando, il 3 marzo 1924, Kemal Atatürk abolì il califfato, che i sultani Ottomani detenevano dal 1517.
In seguito alle strategie di divide et impera dell'ordine mondiale coloniale e postcoloniale, non esiste oggi un'unica autorità politica costituita che governi la maggioranza del mondo musulmano. A causa della mancanza di organizzazione ecclesiastica all'interno della vasta maggioranza dei musulmani, qualsiasi aderente può autoproclamarsi ʿālim (esperto in materia di religione) e proclamare un jihād offensivo per mezzo di una fatwa. Il riconoscimento è a discrezione di colui che riceve il messaggio.

In assenza di un Califfo, i soli leader politici islamici di fatto sembrerebbero essere i governi dei moderni stati-nazione musulmani emersi dagli sconvolgimenti della prima parte del XX secolo. Comunque, a causa dell'alleanza e della sudditanza degli Stati-nazione secolari e pseudo-democratici o monarchici del Vicino e Medio Oriente alle superpotenze economiche e militari mondiali non islamiche, Stati Uniti, Europa e Russia, i militanti islamisti reputano che gli Stati-nazione moderni emersi a metà XX secolo siano non-islamici e non rappresentativi di società islamiche. Il secolarismo è ampiamente percepito dagli islamisti militanti come rappresentativo di interessi politici americani ed europei ostili all'Islam.
Di conseguenza, movimenti islamisti (come al-Qāʿida e Hamās) si sono assunti il compito di proclamare il jihād, scavalcando l'autorità tanto degli Stati-nazione quanto degli esperti religiosi tradizionali. Analogamente, alcuni musulmani (specialmente itakfiristi) hanno dichiarato il jihād contro specifici governi che percepiscono come corrotti, oppressivi e anti-islamici.

Jihadisti contemporanei
Sia per i musulmani, sia per i non musulmani, gli attacchi dei militanti sotto l'egida dello jihād (offensivo) possono essere percepiti come atti di terrorismo.
Due gruppi islamisti si chiamano "Jihād islamico": l'Egyptian Islamic Jihad e il Palestinian Islamic Jihad. I fiancheggiatori di questi gruppi percepiscono una giustificazione religiosa forte per un'interpretazione militante del termine jihād quale risposta adeguata all'occupazione israeliana della Cisgiordania (o "West Bank", all'inglese) e della Striscia di Gaza

I musulmani credono che un posto in Paradiso (Jannah) sia assicurato a colui che muore come parte in lotta contro l'oppressione in qualità di shahīd (martire, cioè testimone).
Descrizioni del Paradiso, nell'Islam come nel Cristianesimo, sono intrinsecamente problematiche. Considerazioni negli hadīth e nel Corano circa le ricompense spettanti allo shahīd — i settantadue "puri spiriti" conosciuti come Huri, i fiumi che scorrono, l'abbondanza di freschi frutti (NdR: in particolare grappoli di uva)— possono, a seconda delle prospettive, essere considerati realtà letterali o metafore per un'esperienza trascendente l'umana espressione.

Anche qualora la morte di un martire in un'operazione militare sia sicura, gli islamisti militanti considerano l'atto un martirio anziché un suicidio. Qualora musulmani non combattenti periscano in tali operazioni militari, i militanti considerano queste persone shahīd, anch'essi con un posto assicurato in paradiso.
Stando a questa concezione, solo il nemico kāfir, o i miscredenti, ricevono danno dalle operazioni di martirio. La maggioranza degli eruditi islamici rigetta questa interpretazione. Il suicidio è un peccato nell'Islam. La dottrina maggioritaria degli studiosi discorda dall'approccio militante islamista in materia, e ritiene che le operazioni di martirio siano equivalenti al peccato di suicidio, che uccidere civili sia un peccato e che la Sunna (il costume, la Retta Via) non permetta né l'uno né l'altro. Per questi studiosi, e per la vasta maggioranza dei musulmani, né le missioni suicide né gli attacchi ai civili sono considerati legittime conseguenze dello jihād.
Praticamente tutti i musulmani, tuttavia, ritengono che la legittima difesa dell'Islam comporti ricompense nell'Altra Vita. La base dello shahīd può essere rintracciata nelle parole di Maometto prima della battaglia di Badr, quando disse:
“Giuro in Colui che nelle mani trattiene l'anima di Maometto che Allah farà entrare in Paradiso chiunque oggi li [i nemici] combatterà e sarà ucciso soffrendo nella dura prova e ricercando il piacimento di Allah, procedendo e non retrocedendo” (Maometto)
L'illiceità di operazioni di bombe-suicide è suggerita dal seguente hadith:
“Chiunque deliberatamente si getti da una montagna uccidendosi, starà nel Fuoco (nell'Inferno islamico), eternamente cascandovi dentro e rimanendovi in perpetuo; e chiunque beva veleno per uccidersi lo porterà con sé e lo berrà nel Fuoco, dove rimarrà per sempre; e chiunque si uccida col ferro porterà con sé quell'arma e con essa si pugnalerà l'addome nel Fuoco dove rimarrà in eterno” - (Bukharī , 7:670)

Le organizzazioni militanti islamiste non costituiscono uno Stato autonomo o un'autorità di fatto; nondimeno esse considerano i bersagli economici come obiettivi militari, citando come prova le numerose incursioni carovaniere (vedi la Battaglia di Badr per una descrizione di tale incursione, e della guerra cui condusse).
Resta il fatto, comunque, che la tradizione islamica più antica proibisce espressamente di attaccare donne, bambini, anziani ed edifici civili nel corso di una campagna militare. Il Corano, l'indiscutibile fonte di autorità nell'Islam, vieta l'uccisione di innocenti. Ma il divieto di uccidere non è assoluto, poiché viene posta una condizione.
- “Chiunque uccida una persona - a meno che essa non stia per uccidere una persona o per creare disordine sulla terra - sarà come se uccidesse l'intera umanità; e chiunque salvi una vita, sarà come se avrà salvato la vita di tutta l'umanità” - (Corano, 5:32),  
In base a questo verso del Corano se un essere umano non ha ucciso un'altra persona o creato conflitto o disordine nel mondo è da considerarsi innocente. Ucciderlo sarebbe l'equivalente di un massacro dell'intera razza umana, un delitto inconcepibilmente barbaro e un peccato enorme. Per una parte dei musulmani questo verso è decisamente abbastanza chiaro da togliere ogni dubbio o ambiguità sul rango morale degli attacchi contro civili.

Il trattamento dei prigionieri di guerra
- “L'Islam invero proibisce l'uccisione o il maltrattamento dei prigionieri” - (ʿIyād Sāmarrāʾī[2])

Come era pratica comune nel Medioevo, l'Islam in effetti considera i prigionieri di guerra un bottino. Quando Maometto e i suoi eserciti risultavano vittoriosi in battaglia, i prigionieri di guerra maschi o venivano restituiti alle tribù dietro riscatto, o scambiati con prigionieri di guerra musulmani, oppure venduti come schiavi, com'era costume dell'epoca. Anche le donne e i bambini catturati e fatti prigionieri correvano il rischio di cadere in schiavitù, benché la conversione all'Islam fosse una strada per ottenere la libertà.
Il trattamento di prigionieri di guerra ai tempi di Maometto in persona sembra fosse decisamente più umano di quello riservato dalle generazioni successive della dirigenza islamica.
Dopo la Battaglia di Badr, ai restanti furono date le seguenti opzioni: o di convertirsi all'Islam e guadagnare così la libertà, o di pagare il riscatto e guadagnare la libertà, o di insegnare a leggere e a scrivere a 10 musulmani e guadagnare così la libertà. Anche l'orientalista William Muir, non propriamente amichevole verso l'Islam, ha scritto quanto segue:
“A seguito delle decisioni di Maometto, i cittadini di Medina e coloro tra i rifugiati che possedevano case ricevettero i prigionieri e li trattarono con molta considerazione. 'Siano benedetti gli uomini di Medina' disse uno dei prigionieri in epoca successiva, 'ci hanno fatto cavalcare mentre essi camminavano, ci hanno dato pane lievitato quando ce n'era poco, mentre loro si accontentavano di datteri”. (William Muir)

Brani dal Corano sulla guerra
Il Corano usa il termine "jihād" solo quattro volte, nessuna delle quali fa riferimento alla lotta armata. Come tale, l'uso della parola jihād in riferimento alla guerra canonica islamica, fu un'invenzione posteriore dei musulmani. Tuttavia, il concetto di guerra legale islamica non fu a sua volta un'invenzione posteriore, e il Corano contiene passaggi che si riferiscono a specifici eventi storici e che possono chiarire la teoria e la pratica dalla lotta armata (qitāl) per i musulmani.
In questo senso è decisivo il passo 193 della Sura II, nel quale compare la parola "fitna" (in arabo "prova"), che in arabo ha un significato molto ampio, che include sia la ribellione, che il vizio, nei confronti di Allah e delle sue creature. Il termine viene solitamente tradotto con "persecuzione" poiché è preceduto da una chiara espressione "scacciateli da dove vi hanno scacciati".
Dal testo coranico, troviamo la legge del contrappasso, l'invito a rispettare le tregue durante i mesi sacri, a desistere senza rappresaglia in caso di resa, e al fatto che tutti gli imperativi sono preceduti o seguiti da un riferimento alla persecuzione.
Ecco di seguito alcuni esempi:  
- “Combatti per la causa di Dio chi ti combatte, ma non superare i limiti; poiché Dio non ama coloro che eccedono” – (Corano)
- “Combattete per la causa di Allah contro coloro che vi combattono, ma senza eccessi, ché Allah non ama coloro che eccedono” - (Corano)
- “Uccideteli dovunque li incontriate, e scacciateli da dove vi hanno scacciati: la persecuzione è peggiore dell'omicidio. Ma non attaccateli vicino alla Santa Moschea, fino a che essi non vi abbiano aggredito. Se vi assalgono, uccideteli. Questa è la ricompensa dei miscredenti” – (Corano)
- “e però cessano, allora Allah è perdonatore, misericordioso” – (Corano)
- “Combatteteli finché non ci sia più persecuzione (Fitna, in arabo) e il culto sia [reso solo] ad Allah. Se desistono, non ci sia ostilità, a parte contro coloro che prevaricano” – (Corano)
- “Mese sacro per mese sacro e per ogni cosa proibita un contrappasso. Aggredite colori che vi aggrediscono. Temete Allah e sappiate che Allah è con coloro che Lo temono” - (Corano, 2:190-194)
- “Coloro che obbediscono ad Allah e al Suo messaggero saranno tra coloro che Allah ha colmato della Sua grazia: Profeti, uomini di verità, martiri, gente del bene; che ottima compagnia” ! (Corano)
- “Questa è la grazia di Allah. Basta Allah ad essere onnisciente” – (Corano)
- “O voi che credete! Preparatevi e poi partite in missione a gruppi o in massa” – (Corano)
- “Tra voi c'è qualcuno che esita e si attarda e che, quando vi giunge un rovescio, dirà: “Certamente Allah mi ha fatto grazia di non trovarmi in loro compagnia” – (Corano)
- “e se vi giunge una grazia da parte di Allah, dirà, come se non ci fosse amicizia alcuna tra voi: “Che peccato ! Se fossi rimasto con loro avrei avuto un enorme guadagno”. Perché non dovreste combattere per la causa di Dio e di coloro che, deboli, sono maltrattati e oppressi ? - Uomini, donne e bambini che urlano "O Signore, salvaci da questa città il cui popolo ci opprime; e innalza da te per noi qualcuno che ci proteggerà. E innalza da te per noi qualcuno che ci aiuterà” -  (Corano (4:76)
- “E se veramente temi il tradimento da parte di un popolo, denunciane l'alleanza in tutta lealtà, ché veramente Allah non ama i traditori” – (Corano)
- “E non credano di vincere, i miscredenti. Non potranno ridurCi all'impotenza” – (Corano)
- “Preparate, contro di loro, tutte le forze che potrete [raccogliere] e i cavalli addestrati, per terrorizzare il nemico di Allah e il vostro e altri ancora che voi non conoscete, ma che Allah conosce. Tutto quello che spenderete per la causa di Allah vi sarà restituito e non sarete danneggiati” - (Corano)
- “Se inclinano alla pace, inclina anche tu ad essa e riponi la tua fiducia in Allah. Egli è Colui Che tutto ascolta e conosce” – Corano)
- “Se vogliono ingannarti, ti basti Allah. È Lui che ti ha soccorso con il Suo aiuto [e l'appoggio de]i credenti, instillando la solidarietà nei loro cuori. Se avessi speso tutto quello che c'è sulla terra, non avresti potuto unire i loro cuori; è Allah che ha destato la solidarietà tra loro. Allah è eccelso, saggio!Getta terrore nei nemici di Allah e nei vostri nemici. Ma se il nemico inclina alla pace, anche tu inclina alla pace, e abbi fede in Allah. Egli è Uno che ascolta e sa tutto” – (Corano, 8:60-61)
- “Come potrebbe esserci un patto tra Allah e il Suo Messaggero ed i politeisti, ad eccezione di coloro con i quali stipulaste un accordo presso la Santa Moschea ? Finché si comportano rettamente con voi, comportatevi rettamente verso di loro. Allah ama i timorati” – (Corano)
- “Come [ci può essere un patto], quando hanno il sopravvento su di voi, non vi rispettano né per la parentela, né per i giuramenti ? A parole vi compiaceranno, ma nel loro cuore vi rinnegano. La maggior parte di loro è ingiusta” – (Corano) 
- “Svendono a vil prezzo i segni di Allah e frappongono ostacoli sul Suo sentiero. È veramente nefando quello che fanno” – (Corano)
- “Nei confronti dei credenti, non rispettano né la parentela, né i trattati: essi sono i trasgressori” – (Corano)
- “Se poi si pentono, eseguono l'orazione e pagano la decima, siano vostri fratelli nella religione. Così esponiamo chiaramente i Nostri segni per gente che comprende” – (Corano)
- “E se dopo il patto mancano ai loro giuramenti e vi attaccano [a causa del]la vostra religione, combattete i capi della miscredenza. Non ci sono giuramenti [validi] per loro: forse così desisteranno” – (Corano)
- “Non combatterete contro gente che ha violato i giuramenti e cercato di scacciare il Messaggero ? Sono loro che vi hanno attaccato per primi. Li temerete ? Allah ha ben più diritto di essere temuto, se siete credenti” – (Corano)
- Combatteteli finché Allah li castighi per mano vostra, li copra di ignominia, vi dia la vittoria su di loro, guarisca i petti dei credenti ed espella la collera dai loro cuori. Allah accoglie il pentimento di chi Egli vuole. Allah è sapiente, saggio” – (Corano)
- “Credete di poter essere lasciati in pace, prima che Allah non abbia riconosciuto coloro che lottano e che non cercano altri alleati oltre ad Allah, al Suo Messaggero e ai credenti ? Allah è ben informato di quello che fate ad Allah ha ben più diritto di essere temuto, se siete credenti combatteteli, e Allah li tormenterà per mano vostra, li ricoprirà di infamia” – (Corano (9:13-14)
- [E ricordate] “quando Allah vi promise che una delle due schiere [sarebbe stata] in vostro potere; avreste voluto che fosse quella disarmata ! Invece Allah voleva che si dimostrasse la verità [delle Sue parole] e [voleva] sbaragliare i miscredenti fino all'ultimo, per far trionfare la verità e annientare la menzogna a scapito degli empi” (Corano) 
- “E [ricordate] quando imploraste il soccorso del vostro Signore ! Vi rispose: “Vi aiuterò con un migliaio di angeli a ondate successive” – (Corano)

Nell'Islàm infatti credere all'esistenza degli Angeli è parte integrante della aqîda (la dottrina).
- “E Allah non lo ha fatto se non per darvi una buona novella, affinché grazie ad essa si acquietassero i vostri cuori. Non c'è altro aiuto che quello di Allah. Allah è veramente eccelso e saggio” – (Corano)
- “E quando vi avvolse nel sonno come in un rifugio da parte Sua, fece scendere su di voi acqua dal cielo, per purificarvi e scacciare da voi la sozzura di Satana, rafforzare i vostri cuori e rinsaldare i vostri passi” – (Corano)
- “E quando il tuo Signore ispirò agli angeli: “Invero sono con voi: rafforzate coloro che credono. Getterò il terrore nei cuori dei miscredenti: colpiteli tra capo e collo, colpiteli su tutte le falangi”  ! – (Corano)
- “E ciò avvenne perché si erano separati da Allah e dal Suo Messaggero”. Allah è severo nel castigo con chi si separa da Lui e dal Suo Messaggero” – (Corano)
- “Assaggiate questo ! I miscredenti avranno il castigo del Fuoco !” – (Corano)
- “O voi che credete, quando incontrerete i miscredenti in ordine di battaglia non volgete loro le spalle” – (Corano)
- “Chi in quel giorno volgerà loro le spalle - eccetto il caso di stratagemma per [meglio] combattere o per raggiungere un altro gruppo - incorrerà nella collera di Allah e il suo rifugio sarà l'Inferno. Qual triste rifugio ! “ – (Corano)
- “Non siete certo voi che li avete uccisi: è Allah che li ha uccisi. Quando tiravi non eri tu che tiravi, ma era Allah che tirava*, per provare i credenti con bella prova. In verità Allah tutto ascolta e conosce” – (Corano)
- “quando combattevi (o Maometto). Per dare avvio alla battaglia, l'Inviato di Allah (pace e benedizioni su di lui), raccolse da terra una manciata di sabbia e la gettò contro i politeisti, maledicendoli” – (Corano)
- “Ecco [quello che avvenne]: Allah vanificò l'astuzia dei miscredenti” – (Corano)
- “Se è la vittoria che volevate, ebbene la vittoria vi è giunta ! Se desisterete, sarà meglio per voi. Se invece ritornerete, Noi ritorneremo. Le vostre truppe, quand'anche fossero numerose, non potranno proteggervi. In verità Allah è con i credenti” – (Corano)
- “O voi che credete, obbedite ad Allah e al Suo Messaggero e non volgetegli le spalle, dopo che avete ascoltato” - (Corano, 8:12-13)

- Religioscope - Document - Azzam - Defence of the Muslims Lands - 3

- Islam Online- News Section

Bibliografia
- Alfred Morabia, Le gihad dans l’Islam médiéval, Parigi, Albin Michel, 1993.
- David Cook, Storia del jihad. Da Maometto ai giorni nostri, Torino, Einaudi, 2007.
- Majid Khadduri, War and Peace in the Law of Islam, Baltimore, Johns Hopkins University Press, 1958.
- Rudolph Peters, Islam and Colonialism: The Doctrine of Jihad in Modern History, “Religion and Society”, Mouton, The Hague 1979.
- Nicola Melis, Trattato sulla guerra.
Il Kitab al-gihad di Molla Hüsrev, Cagliari, Aipsa, 2002.- Nicola Melis, "“Il concetto di gihad”, in P. Manduchi (a cura di), Dalla penna al mouse. Gli strumenti di diffusione del concetto di gihad, Milano, Franco Angeli, 2006, pp. 23-54.
- Nicola Melis, “A Hanafi treatise on rebellion and gihad in the Ottoman age (XVII c.)”, in Eurasian Studies, Istituto per l’Oriente/Newnham College, Roma-Cambridge, Volume II; Number 2 (December 2003), pp. 215-226.
- Peter Partner, God of Battles. Holy Wars of Christianity and Islam (trad. it.: Il Dio degli eserciti. Islam e Cristianesimo: le guerre sante, Torino, Einaudi, 1997).
- Gilles Kepel, Le Prophète et Pharaon, Parigi, Ed. du Seuil, 1984 (trad. it. Il Profeta e il Faraone, Roma, Laterza, 2006).
- Valeria Fiorani Piacentini, Islam. Logica della Fede e Logica delle Conflittualità, Milano, Franco Angeli, 2003
- Giorgio Vercellin, "Jihad: l'Islam e la guerra", Firenze, Giunti, 2001 (già alleg. a Storia e dossier, n. 125, mar. 1998)
- Biancamaria Scarcia Amoretti, Tolleranza e guerra santa nell’Islam, “Scuola aperta”, Firenze, Sansoni, 1974
- Paolo Branca, L'islam delle origini e la guerra. Analisi del concetto di jihad nel Corano e nella Carta di Medina, in: Paolo Branca; Vermondo Brugnatelli (a cura di), in: 
Studi arabi e islamici in memoria di Matilde Gagliardi, Milano, IsMEO, 1995, pp. 43-61.

Voci correlate
- Cinque pilastri dell'Islam
- Controversia sulla lezione di Ratisbona di papa Benedetto XVI
- Convenzione di Ginevra
- Dhimmi
- Diritti umani
- Guerra santa
- Ibn Taymiyya
- Islamismo
- Jihad Butleriano
- Jihad offensivo
- Malicidio
- Maometto
- Prigioniero di guerra
- Terrorismo

Collegamenti esterni
- Definizione di Daniel Pipes, esperto in materia islamica.
- (EN) Jihad Encyclopedia article, Encarta
- (EN) Jihad on Britannica.com
- (EN) Jihad: Its True Meaning and Purpose (IslamOnline)
- (EN) War and Islam (IslamOnline)
- (EN) Jihad: Not Only Fighting (IslamOnline)
- EN) War Ethics in Islam (IslamOnline)
- (EN) What is Jihad ? sito ateo
- EN) What is Jihad?
 di Daniel Pipes

Tratto da: it.wikipedia.org

Commento NdR: Siccome, a quanto pare da diversi studiosi, il Corano e' un libro che e' stato scritto e compilato, oltre che interpretato e tradotto  da piu' di un solo autore, cosi come la Bibbia ed i suoi libri, che sono stati scritti da molti autori diversi, anche in tempi diversi, ognuno ha aggiunto le proprie "credenze" = iDee, e quindi anche in questi libri, vi sono cose=iDee che ritengo giuste ed altre molto errate, perche non in linea con la Legge dell'AmOr che regge l'UniVerso e gli UniVersi possibili, TUTTI figli = emanazioni dell'INFINITO....


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COME RAGIONA un MUSULMANO FEDELE al CORANO
Ecco alcuni esempi in cui un concetto per gli islamici ha un significato molto diverso dal nostro
Per i veri islamici, il significato di una parola è strettamente legato ai sensi che essa assume nel Corano.
Il seguente sintetico e certo incompleto "glossario" tendente alla esegesi (spiegazione) del "vero ISLAM" potrà servire a meglio comprendere quale minaccia ci stia di fronte.
Ho ritenuto di dividerlo tra termini "positivi" e "negativi" (sic) per mia chiarezza di esposizione e pubblica opportunità di meditazione.

TERMINI "POSITIVI"
CORANO
La parola perfetta di Allah. Sostituisce tutte le altre, ed è la sola vera guida dell'umanità tanto sul piano della religione che su quello delle leggi e della vita individuale, familiare, sociale. Sacro. Indiscutibile. Il Corano è infallibile. Ivi, si afferma anche, tra l'altro, che la Terra sarebbe piatta.
DEMOCRAZIA
Stato nel quale l'islam costituisce la legge e la religione assoluta, ed il popolo obbedisce ciecamente.
GIUSTIZIA
Stato nel quale la sharia è la sola fonte di legge, e costituisce la base di tutte le decisioni giudiziarie. Giustizia è, ad esempio, quando il non musulmano non ha pieno titolo ad agire in tribunale, e quando occorre la prova testimoniale di due musulmane per equivalere a quella di un musulmano. E quando una donna stuprata viene condannata siccome rea di aver necessariamente, poiché donna, provocato lo stupro. E quando un omosessuale viene soppresso. E quando chi uccide un apostata dall'islam non viene punito.
LIBERTÀ
La libertà regna quando la prevalenza dell'islam e dei suoi principi è assoluta, e ogni norma politica e ogni credenza religiosa si fondano esclusivamente su di essi. E si è tutti liberi di accettare tali principi senza discuterli. In caso contrario vale quanto detto per gli "infedeli". In particolare abbiamo Libertà di Espressione quando i musulmani, e soltanto loro, possono promuovere la loro fede, ed è vietato ai non musulmani di esporre qualsiasi critica su quello che è "islamico" siccome ciò è oltraggioso. La parola "LIBERTÀ" non compare nel Corano.
PACE
Cessazione di qualsiasi resistenza all'aggressione islamica. La pace può esistere solo quando l'islam è norma tanto politica quanto religiosa, e tutti i princìpi islamici hanno forza di legge nel Paese aggredito.
SOCIETA' GIUSTA
Una società dominata dai musulmani secondo la legge islamica. Dove non sono ammissibili atteggiamenti che possano causare conflitti politici o religiosi, di classe o d'interesse, da regolare in ogni caso solo per mezzo della giurisprudenza religiosa islamica.
TOLLERANZA
Stato nel quale i non musulmani sono sottoposti alla legge musulmana, come derivato interamente dal loro statuto di Dhimmi, cioè di cittadini di seconda categoria, i quali sono costretti al pagamento della Jizya Emoticon smile "tributo" dal quale deriva il "pizzo" mafioso in Sicilia - per chi non lo sapesse) presso i loro padroni musulmani.
TRATTATO
Accordo temporaneo e non vincolante tra musulmani e non musulmani. Scade quando i musulmani sono diventati abbastanza potenti per ottenere con la forza o con qualsiasi altro mezzo ciò che non si era temporaneamente potuto ottenere. In ogni caso, non vale oltre dieci anni.
UGUAGLIANZ
Lo stato d'uguaglianza implica che i musulmani siano i soli a dirigere la società, e ciò in tutte le istituzioni politiche e religiose. Deve essere conferito loro il posto che loro spetta poiché formano la migliore delle Comunità.
VERITÀ
La (unica) verità è la visione del mondo e la versione degli eventi come stabiliti dall'islam, conformemente al Corano. Tutto ciò che contraddice questo quadro costituisce soltanto maldicenze, falsità e, in molti casi, opinioni blasfeme e offensive: severamente punibili.

TERMINI "NEGATIVI"
BLASFEMIA
Qualsiasi protesta contro l'islam. Comportamento riprovevole anzi criminale, meritevole di condanna a morte.
CRIMINE CONTRO L'UMANITÀ
L'atto di profanare un Corano da parte di un infedele. Bruciare una chiesa cristiana, preferibilmente con gente dentro, è invece atto di legittima difesa da parte di veri islamici "offesi".
GUERRA
Legittimo stato d'animo e conseguente comportamento verso i non-islamici, tipico degli islamici che si trovano in un Paese non governato dall'islam, loro malgrado.
INFEDELI
Tutti i non musulmani. Creature inferiori, devono essere necessariamente oggetto di conversione, o di sottomissione onerosa, o di morte violenta secondo la legge islamica.
DISSIMULAZIONE, MENZOGNE / INFORMAZIONE SULL'ISLAM
Atto legittimo di nascondere la verità. Consentito dalla legge islamica ai musulmani quando temono per la loro sicurezza o affinché serva alla causa dell'islam.
OFFESA
La "pretesa" che la Legge civile sia rispettata, o la "pretesa" di svolgere attività della normale vita quotidiana, condotte dagli "infedeli" = costituiscono "offesa" grave e meritevole di risposte violente da parte degli islamici veri, specialmente -ad esempio- mentre macellano animali senza preventiva anestesia, o durante le loro preghiere quotidiane, o durante il loro rito annuale del "Ramadan".
OLTRAGGIO
Qualsiasi manifestazione artistica (poesia, prosa, musica, pittura, scultura, …) non islamica, in quanto tale oltraggia l'islam e pertanto è severamente repressa e punita. Le opere devono essere distrutte.
OPPRESSIONE
La legge di uno Stato che non è disciplinato dalla legge islamica. Anche: qualsiasi azione di resistenza contro la imposizione della legge islamica e contro la prevalenza musulmana.
RAZZISMO
Delitto che consiste in critica, denuncia o rifiuto di qualsiasi affermazione, atto, o persona che rappresentino e pratichino l'islam vero.
SCHIAVITÙ
La condizione legale di tutti gli infedeli catturati mentre combattono l'islam.
By: https://www.facebook.com/rocco.bucciarelli.5?fref=n


L'ISLAM nel Corano, AMMETTE l'IPOCRISIA, l'INGANNO, la Falsita' - il Tradimento = Taqiyya
Si deve far credere che dai musulmani non c'è nulla da temere. 
Ricordiamo che l'Islam, unica religione a far questo, a parte forse qualche setta di adoratori del demonio o di qualche divinità degli inferi, prescrive la "Taqiyya", parola araba che vuol dire "finzione, dissimulazione".
In altre parole il musulmano, al fine di distruggere gli infedeli, colpirli, ucciderli, può usare delle strategie di mimetizzazione, camuffamento. Può indossare una maschera, magari di buono, di occidentale, può persino fingere di rinnegare la sua fede, o bere, o fare cose assolutamente proibite, ma lo sta facendo solo per far abbassare le difese di quello che per lui è solo un nemico da abbattere.
Ad esempio, i terroristi molto frequentemente sono degli insospettabili, musulmani si, ma all'apparenza non praticanti, persino critici verso l'islam, persone colte, con buoni lavori e titoli di studio, che fanno le cose che fanno tutti gli occidentali. In questo modo il musulmano produce due effetti. Il primo è di carpire la buona fede della vittima. Il secondo è di creare contemporaneamente incertezza, infatti in questo modo se vedi un musulmano non potrai mai dire con sicurezza se costui sta fingendo o è convinto di quel che fa.
E questo genera disorientamento, fra coloro che non conoscono queste cose !

vedi: Liberta' Religiosa  +  Inquisizione religiosa  + Islam e liberta' di religione  + Guerre Sante + Persecuzioni contro Pagani e Gentili + Chi e' cosa e' "dio" ? + Le LOTTE MILLENARIE fra ISLAM, EBRAISMO e CRISTIANITA’ +  LuxenbergTecnica di Studio + Les Origines du Coran (Francais) + Glossario + Biografia di Maometto + Maometto Islam  +  Ebraismo e sue origini Definizione della parola Jihad
 
Oggi assistiamo alla guerra santa dell'ISIS (dicono di essere musulmani) ed ecco alcuni dei risultati:
-  http://shoebat.com/2014/12/02/just-came-muslims-conduct-mass-beheading-session-create-huge-puddle-blood/
 
RICORDIAMOCI: Islam moderato ?
Esistono i musulmani moderati, ma NON esiste l'Islam moderato, basta leggere il Corano....il quale e' pieno di incitazioni ad imporre ai cosiddetti, "miscredenti", la volontà dell'islam, per conto del loro Allah....(nel corano vi e' una mancanza assoluta di liberta' di pensiero, credo e di professione, pratica del proprio credo) e di condanna per i "miscredenti" che fanno professione della loro "fede" o "credo", e chiedendo ai vinti in guerra, se vogliono abiurare il loro credo ed accettare l'islam....oppure pagare il 10% (il pizzo) all'islam...ma e se non abiurano il loro credo e la pratica di esso, gli debbono tagliare la testa (all'altezza del collo)...anche se non sono religioso, ma filosofo della Vita Eterna e non credo negli "dei" dei religiosi, ma nell'infinita' dell'AmOr dell'INFINITO....e non rinnego questa mia certezza, quindi il mio collo e' a disposizione...

VACCINI: cosa ne dicono le varie religioni monoteistiche ??
https://www.labiolca.it/rubriche/vaccini-e-salute/ccosa-dicono-la-chiesa-cattolica-lislam-il-giudaismo-e-i-testimoni-di-geova/
 
vedi anche: 
 GESU' e' esistito ? pare di no !Cattolicesimo + Cristiani-Cattolici e Trinita' Gesu' l'IlluminatoGesu' e' esistito ?Gesu' e' morto per noi ? + Gesu' = Budda ?  +  Gesu' il Nazareno NON di Nazareth Ebraismo e sue origini + Gesu' il Serpente  +  Gesu' NON e' morto di Venerdi di Pasqua GESU’ NON e' NATO il 25 DICEMBRE  +  Gesu' la Vera Storia + Chi e', cosa e', dov'e' il diavolo ? + Chi e' e cosa e' dio ? + Gesu' cristo ritorna ?

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