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Cristianesimo ed
Islam sono religioni profondamente diverse.
Nel cristianesimo si insegna che l'uomo e' fatta
ad immagine e somiglianza di "Dio",
partecipa alla razionalita' divina, conosce il
bene ed il male, ha il libero arbitrio e
considera dio un padre.
Nell'Islam si
insegna che
"Allah"
-
"Dio"
determina tutti gli atti degli uomini, puo'
ordinare loro anche di compiere azioni che
ripugnano alla ragione del fedele, ma esso deve
solo ubbidire.
Nel Cristianesimo la politica, la morale e la
religione sono separate, mentre nell'Islam sono
unite.
Storicamente nel territorio dell'Islam tutti i poteri, tutta la legge, tutti i costumi devono
essere solo musulmani; e' proibita la propaganda
religiosa e chi lascia l'Islam deve essere
convertito o pagare la decima e se non si
adegua, ucciso.
L'avvento dell'Islam in una qualsiasi regione
con antichissime civilta', ha rotto la
continuita' con la loro storia antica. Per molti
piu' musulmani, le statue del Buddha in
Afganistan, le rovine di Babilonia, di
Ctesifonte, le Piramidi di Egitto, ecc, sono solo polvere di epoche di
abominio e di perdizione.
Il Cristianesimo invece dal mondo pagano ha preso la filosofia, la lingua, il
diritto. Esso considera libro sacro tutta la
Bibbia Ebraica di cui, nella cerimonia
chiamata "messa" legge ogni volta un passo e
recita un salmo.
Nell'Islam, invece, si citano Abramo,
Gesu' ed altri
profeti, ma non se ne riporta il pensiero ne' se
ne leggono i testi, perche' il Corano contiene
tutto.
By F. Alberoni -
Tratto da Panorama n° 40 - 2006
Commento
NdR: Il compromesso per un
colloquio razionale sarebbe
molto utile ad entrambi gli schieramenti, ma
la cosa NON e' cosi' semplice
perche' sia i cristiani sia i musulmani, quando
si tratta di definire con precisione la parola "Dio"......NON
ne sono capaci !
... immaginiamoci sul resto.....
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I vari
CANONI
della Bibbia dei cristiani
Le Canon Catholique
La constitution du canon de
la Bible se
déroula sur plusieurs siècles et son histoire
très complexe doit tenir compte des différentes
communautés de foi, chacune ayant défini la
liste des textes auxquels elle reconnaissait un
caractère d'inspiration divine.
313: Édit de Milan
L’Édit de Milan est un édit de l’empereur
Constantin qui met fin aux persécutions contre
les chrétiens. Contrairement à la croyance
populaire, il ne fait pas du christianisme la
religion officielle de l’empire. Cet événement
n’a rien à voir directement avec le canon, mais
il va permettre aux évêques d’avoir de grands
rassemblements sans craindre les autorités. Ce
sera le début des grands conciles œcuméniques et
des conciles régionaux qui vont permettre à l’Église
d’avoir une Foi plus universelle. La question du
canon de la Bible va elle aussi se développer
dans ces conciles.
367: La lettre d’Athanase
Dans sa lettre de Pâques 367, Athanase, alors
évêque d’Alexandrie, dressa une liste des 27
livres du Nouveau Testament semblable à la liste
actuelle. En plus, il a utilisé le terme «
canonique » (kanonizomena) pour les décrire.
382: Le Concile de Rome
Dans le Decretum Gelasianum, le pape Damase a
donné une liste des 73 livres (Ancien et Nouveau
Testament) canoniques identiques à celle de nos
Bibles catholiques actuelles. Depuis cette date,
le Canon de la Bible catholique ne subira aucune
modification et les prochains conciles ne feront
que réaffirmer ce Canon. Ce décret contient
aussi une grande liste d’écrits à considérer
comme apocryphes. Le concile de Rome n’étant pas
un concile œcuménique (universel) mais régional,
les discussions sur le canon vont se poursuivre
dans les siècles suivant.
393: Le synode d’Hippone
Le synode d’Hippone a eu lieu à Carthage au nord
de l’Afrique et a été présidé par Saint Augustin.
Il a réaffirmé la liste du pape Damase.
397: Le Concile de Carthage
Ce Concile réaffirme encore la liste du pape
Damase, mais il exige aussi qu’en dehors des
Écritures canoniques, rien ne doit être lu dans
l’église sous le nom d’Écritures divines.
405: La Vulgate
Saint Jérôme complète sa célèbre traduction de
la Bible en latin appelée Vulgate. Cette Bible
va demeurer la référence biblique de l’occident
pendants plusieurs siècles. Bien qu’il semblait
personnellement avoir certaines réservations sur
certains livres présents dans la Septante (grec),
qui ne sont pas dans la Bible hébraïque, tous
les livres de la liste du pape Damasse ont été
traduis dans sa Vulgate.
405: Le pape Innocent I
Dans une lettre à un évêque gaulois, le pape
Innocent I confirme un fois de plus la liste du
pape Damase.
419: Concile de Carthage
Un autre Concile (ou peut-être un synode) de
Carthage (il y en eu plusieurs dan cette ville)
réaffirme toujours la liste du pape Damase.
Trois communautés
sont principalement à l'origine d'une liste
canonique : juive, catholique et protestante.
La communauté juive est à l'origine de deux
canons, le Tanakh et
la Septante;
elle ne retiendra que le premier lors du synode
de Jamnia vers l'année 90, alors que les
premières communautés chrétiennes adopteront
plutôt le second. Ainsi que le précise W.
Harrington, les citations de l'Ancien
Testament présentes dans le texte
néotestamentaire sont « ordinairement empruntées
à la Septante1 ».
À la demande du pape
saint Damase
Ier, saint Jérôme
de Stridon, au IVe siècle,
a traduit en latin la Bible hébraïque, ainsi que
les livres de la Septante,
rédigés en grec.
À la même époque, l'Église latine
détermine la liste des vingt-sept livres qui
constituent le
Nouveau Testament. Les conciles d'Hippone (393)
et de Carthage (397 et 419)
confirmeront l'authenticité des livres
controversés. Les Églises
grecques, après bien des hésitations,
adopteront le canon des Écritures qui
avait été défini par les Occidentaux lors du concile
in Trullo en 692.
La version de saint Jérôme devint
version officielle de l'Église
catholique au Concile
de Trente en 1546. Cette canonisation se fit
au titre des mesures de la Contre-Réforme.
Les livres
deutérocanoniques sont les livres de la Bible que
l'Église catholique et
les Églises orthodoxes incluent
dans l'Ancien
Testament et qui ne font pas partie de la Bible
hébraïque. On décrit les livres de la Bible
hébraïque comme protocanoniques, c'est-à-dire du
premier canon, alors que les livres
deutérocanoniques sont, selon l'Église
catholique et les Églises orthodoxes, du second
canon, d'après la langue
grecque deuteros « secondaire ».
Le protestantisme ne
voit pas ces livres comme inspirés et les
considère apocryphes.
Bien qu'ils aient fait l'objet de nombreuses
discussions, les livres deutérocanoniques sont
considérés par l'Église catholique comme étant
tous également divinement inspirés.
Ce sont, pour le Premier Testament : Tobie,
Judith, Sagesse, Siracide, Baruch,
Ecclésiastique, I et II Maccabées, des fragments
de Daniel et d'Esther et la lettre de Jérémie;
et pour le Nouveau Testament : l'Épître aux
Hébreux, l'Épître de S. Jacques, la Deuxième
épître de S. Pierre, la Deuxième et la Troisième
épître de S. Jean, l'Épître de S. Jude et
l'Apocalypse.
Ils font officiellement partie du Canon des
Écritures depuis le Concile de Trente qui s'est
déroulé par intervalles successifs entre 1545 et
1563. Parallèlement, d'autres livres qui
faisaient auparavant parti du Canon des
Écritures comme le Pasteur d'Hermas ou l'Épître
de Clément par exemple ont été retirés. Les
principaux critères qui ont guidé les 34 Pères
de l'Église dans ce choix sont : l'apostolicité à
savoir le témoignage de l'Église primitive
concernant l'acceptation du Premier Testament
tel que Jésus et les apôtres l'ont connu (à
travers le canon grec de la Septante) ainsi que
écrits apostoliques basés sur la réception des
paroles et des faits et gestes de Jésus. Suit
ensuite l'utilisation liturgique de ces écrits
dans les différentes églises, principalement
celles liées à un apôtre. Le troisième critère
fut l'orthodoxie. Ce dernier critère contribua,
dès le IIe siècle, à éliminer les écrits
gnostiques et les écrits apocryphes à savoir
ceux qui recelaient un piétisme suspect ou un
spiritualisme sectaire.
Le Canon Protestant
Il s'est formé en rejetant un
certain nombre de livres et de parties de livres
qui ont pendant des siècles faits partie de
l'Ancien Testament dans la Septante Grecque et
dans la Vulgate latine, et avaient gagné une
large acceptation au sein de l'église Catholique.
En réponse à la Réforme Protestante, au Conseil
de Trente (1546) l'Eglise Catholique a accepté,
comme Deutérocanoniques, (les livres de) Tobie,
Judith, les additions grecques à Esther, la
sagesse de Salomon, Sirac, Baruch, la lettre de
Jérémie, trois additions grecques à Daniel (la
prière d'Azariah et la chanson des trois juifs,
Susanna, Bel et le Dragon), et I et 2 Maccabées.
Ces livres, ainsi que ceux qui sont dans le
Canon juif et le Nouveau Testament, constituent
le total des soixante-treize livres admis par l'Eglise
Catholique Romaine.
Ces différences sont mieux illustrées ici:
http://www.aimer-jesus.com/divergeances_versions_bible.php
Historiquement, les Eglises protestantes ont
reconnue en le Canon Hébreu leur Ancien
Testament, bien que différemment ordonné, et
avec quelques livres divisés de sorte que le
nombre total de livres est de trente-neuf. Ces
livres sont à classer en trois types de
littérature : dix-sept livres historiques (Genèse
à Esther), cinq livres poétiques (Job à
Salomon), et dix-sept livres prophétiques.
Avec
l'addition des autres ving-sept livres (les
quatre évangiles canoniques, Actes, vingt-et-un
épîtres, et le livre de la Révélation), appelés
le Nouveau Testament, les écritures chrétiennes
Protestantes sont complètes.
[Bruce M Metzger & Michael D Coogan (Ed.),
Oxford Companion To The Bible, 1993, Oxford
University Press, Oxford & New York, pp. 79
(Under 'Bible').
Le Canon Anglican
L'église Anglicane se situe entre l'Eglise
Catholique et beaucoup de mouvances protestantes
en acceptant seulement le canon juif et le
Nouveau Testament comme source d'autorité, mais
également en acceptant des segments d'écrits
apocryphes dans le lectionnaire et la liturgie.
En une fois, toutes les copies de la version
autorisée du Roi James Version de 1611 ont
inclue les Apocryphes entre les Anciens et
Nouveaux Testaments. [Ibid]
Le Canon Orthodoxe
La Bible de l'Eglise Orthodoxe Grecque comporte
tous les livres admis par l'Eglise Catholique,
plus I Esdras, la prière de Manassé, la Psaume
151, et 3 Maccabées.
Le canon Slavon ajoute 2 Esdras, mais désigne I
et 2 Esdras en tant que 2 et 3 Esdras. D'autres
églises de l'est possèdent 4 Maccabées également.
[Ibid]
Le Canon Copte
Athanasse a édité sa Trente-neuvième épître ;
non seulement en Grec mais également en Copte,
sous une forme légèrement différente - bien que
la liste des vingt-sept livres du Nouveau
Testament est la même dans les deux langues.
Combien plus problématique en revanche est la
liste du canon des Coptes.
La traduction Copte des collections connues
comme les quatre-vingt cinq canons Apostoliques
se conclut avec un ordre différent des livres du
Nouveau Testament et est agrandie par l'addition
de deux autres : Les quatre évangiles ; les
Actes des apôtres ; les quatorze épîtres de Paul
(non mentionnées individuellement) ; deux
épîtres de Pierre, trois de Jean, un de Jacques,
un de Jude ; l'apocalypse de Jean ; les deux
épîtres de Clément.
[Bruce M Metzger, The Canon Of The New Testament:
Its Origin, Significance & Development, 1997,
Clarendon Press, Oxford, p. 225.]
Le Canon Syriaque (peshitta)
Le Peshittaa un nombre différent de livres dans
le Nouveau Testament. Ceci représente pour le
Nouveau Testament, une accommodation, une
harmonisation du Canon des Syriens avec celui
des Grecs. La troisième Epître aux Corinthiens,
apocryphe, sont rejetées et en supplément des
quatorze épîtres de Paul (y compris les Hébreux,
L'épître de Paul à Philémon), les trois plus
longues épîtres Catholiques (Jacques, 1 Pierre,
1 Jean) furent inclus. Les quatre épîtres
catholiques les plus courtes (2 Pierre, 2 et 3
Jean, et Jude) et l'apocalypse sont absentes de
la version Syriaque du Peshitta, et ainsi du
canon Syriaque, lequel contient 22 Livres.
[Metzger, The Canon Of The New Testament: Its
Origin, Significance & Development, Op.Cit,
p.219]
Le Peshitta est de
nos jours suivi par les chrétiens de Kerala (Inde),
à titre d'exemple. [Ibid, p.220]
Le Canon Ethiopien
[c'est le canon le plus large de tous les canons
bibliques (81 livres)]
L'ancien Testament comprends outre, le canon de
la Bible Hébraïque, le livre des Jubilés, I
Enoch, Les Paralipomènes de Baruch, le Josippon
; la chronique de l'histoire juive populaire, s'étendant
d'Adam à l'époque de Titus, attribuée à Joseph
ben Gorion, l'Ascension d'Isaïe, la Psaume 151,
le Pasteur d'Hermas, l'Apocalypse d'Esdras….
Les Deuxième et Troisième livres des Maccabées'
sont mélangés. Les textes de ces trois livres
sont très éloignés de ceux de la Septante.
En ce qui concerne le Nouveau Testament, il est
composé de trente-cinq livres, huit textes
additionnels se joignant aux habituels 27
ouvrages ; on retrouve en supplément des quatre
évangiles, des quatorze épîtres de Paul des
quatre épîtres catholiques et du livre de la
révélation:
Le Sinodos, un livre d'ordre d'église, une
collection de prières et d'instructions à
Clément de Rome.
Clément (Qalementos), un livre en sept parties,
censé avoir été communiqué par Pierre à Clément,
le livre de l'engagement (deux parties, la
première détaille les règles d'ordre de l'église,
la seconde relie des instructions de Jésus
indiquées aux disciples entre la résurrection et
l'ascension semblable au Testamentum Domini, et
le Didascalie (avec davantage de règles d'ordre
d'églises, semblables aux constitutions
apostoliques). [Metzger, Oxford Companion To The
Bible, Op.Cit, p. 79]
Le Canon Arménien
Le développement du Canon Arménien est assez
complexe. Ceci parce que les informations
disponibles sont loin d'être complètes et il n'y
a pas de conception claire et consistante de la
canonicité. Ceci est assez évident lorsque l'on
inspecte les différents canons et recensions de
la Bible Arménienne. Parmi les différents canons
et recensions de la Bible Arménienne, l'on peut
relever en particulier ceux de Anania Shirakatsi
du 7ème siècle ap JC, Mkhitar Ayrevanetsi) du
13ème siècle ap JC ou encore ou Grigor
Tat`evatsi du 14ème siècle ap JC. Parmi les
ouvrages présents dans le canon arménien: les
Morts des Prophètes, la Prière de Manassé, les
Testaments des Patriarches, le Psaume 51, la
Prière d'Asénath, la Vision d'Hénoch pour
l'Ancien Testament; la Dormition de Jean, la
3ème Epître aux Corinthiens, Le Lectionnaire de
Jacques, la Lettre de Juste, la Prédication de
Pierre, Livres de Denys l'Aréopagite …..pour le
Nouveau Testament
Sources:
http://www.islamic-awareness.org/Bible/Text/BibleTex.html#Bible
http://www.islamic-awareness.org/Bible/Text/Canon/armenianlist.html
Si le problème ne
relevait que de la traduction et bien nous
aimerions que facealislam nous explique comment
il compte traduire les livres de ces différents
canons qui ne se trouvent pas dans d’autres pour
obtenir le même texte !
Facealislam continuera-t-il de soutenir que « la
version est une traduction » ?
Quoiqu’il en soit, il semblerait que facealislam
ne connaisse pas l’histoire de la rédaction de
la Bible, nous nous proposons donc de lui faire
un petit rappel.
Les Textes du
Nouveau Testament
Raymond E. Brown,
exégète catholique mondialement reconnu affirme
dans son livre « Que sait-on du Nouveau
Testament » aux éditions Bayard, p.86 ceci :
« Environ trois mille manuscrits du NT grec,
copiés entre le IIe et le XVIIe siècle, ont été
conservés (en tout ou partie), auxquels il faut
ajouter plus de deux mille lectionnaire
manuscrits contenant des sections (péricopes) du
NT arrangés pour la lecture liturgique depuis le
VIIe siècle. Ces témoins du texte NT ne
s’accordent pas entre eux sur un grand nombre de
points, mais assez peu de ces différences sont
significatives. Aucun autographe ou manuscrit
original d’un livre du NT n’a été conservé ; les
différences se sont produites durant la copie de
l’original. Toutes ne sont pas le fait d’erreurs
des copistes ; certaines proviennent de
changements délibérés. Les copistes en effet se
sentaient parfois tenus d’améliorer le grec du
texte reçu, de moderniser l’orthographe,
d’ajouter des phrases explicatives, d’harmoniser
les évangiles, et même d’omettre tel point qui
leur paraissait douteux. On pourrait penser que
les plus anciennes copies conservées (en tout ou
partie) du NT grec sont le meilleur guide pour
remonter aux originaux ; mais il n’en va pas
nécessairement ainsi. »
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