I
Virus
sono, l’abbiamo già detto, dell’informazione genetica
(DNA) contenuta
in un involucro di proteine complesse, specifiche al virus che lo avviluppa, come le
cellule, e da una forma particolare ad ogni particella virale. I virus non
possono riprodursi, ma e' la cellula ospite che li riproduce,
per mezzo del meccanismo di riproduzione della cellula stessa.
Tuttavia, esistono delle
particelle che hanno l’aspetto di virus, ma che NON lo sono.
Questo e’ un fatto poco
noto ! Questi simil virus sono chiamati “virus-like” (come virus, ma
non virus).
Essi sono presenti nella
placenta ed in terreni artificiali delle colture cellulari. Ebbene questi
pseudovirus sono quelli che hanno “battezzato” come HIV.
Nessuna di quelle particelle pseudovirus e’ stata rigorosamente
definita, ne’ sequenziata come entità isolata.
Secondo
la teoria ufficiale, il DNA della cellula costituisce il codice del
materiale genetico della cellula stessa. L’ARN
messaggero copia le sequenze del DNA della cellula per fabbricare
le proteine; queso e’ il dogma della moderna biologia (Jacques Monod)
e’ che il fenomeno inverso che degli ARN portino dell’infomazione al
DNA e’ escluso.
Nel
1970 ci si accorse che degli enzimi (catalizzatori biologici) potevano
convertire l’ARN in DNA e cio’ sconvolse il dogma fondamentale della
biologia classica.
Gli
enzimi capaci di effettuare questo transfer inverso del flusso genetico
furono battezzati (transcriptasi inversa)
Des
pseudovirus baptisés V.I.H.
:
(Francese)
Les
virus sont — nous l'avons dit — de l'information génétique contenue
dans une enveloppe de protéines, spécifiques au virus, qui le protège,
tout comme les cellules, et donne une forme particulière à chaque
particule virale.
Les virus ne peuvent se reproduire que dans la cellule hôte
qui leur est appropriée, en prenant possession du mécanisme de
reproduction de cette cellule (ses A.D.N.).
Toutefois,
il existe des particules qui ont l'air de virus mais n'en sont pas.
C'est là un fait beaucoup moins connu. Ces simili -virus sont appelés «
virus-like » (comme des virus mais pas des virus !). Ils sont présents
dans le placenta et dans les milieux artificiels de cultures cellulaires.
Eh bien, ce sont ces pseudovirus qu'on a baptisés V.I.H. Aucune de ces
particules n'a pu être rigoureusement définie ni isolée en tant qu'entité.
Selon
la théorie classique, les A.D.N. de la cellule constituent le code du matériel
génétique héréditaire de la cellule. Les A.R.N. messagers viennent
copier les séquences d'A.D.N. de la cellule pour fabriquer les protéines
et le dogme de la biologie moderne, établi par Jacques Monod, est que le
phénomène inverse — que des A.R.N. apportent de l'information aux
A.D.N. est exclu.
En
1970, on s'aperçut que des enzymes (des catalyseurs biologiques)
pouvaient convertir de l'A.R.N. en A.D.N., ce qui bouleversait le dogme
fondamental de la biologie.
Les enzymes capables de ce transfert inverse
du flux génétique furent baptisés « transcriptase inverse ».
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